"Un jour je parlerai moins, Jusqu'au jour où je ne parlerai plus..." Alain BASHUNG 01/12/1947 - 14/03/2009

"Un jour je parlerai moins, Jusqu'au jour où je ne parlerai plus..."  Alain BASHUNG 01/12/1947  -  14/03/2009
Depuis l'automne 2007, Alain Bashung était atteint d'un cancer du poumon et suivait une chimiothérapie.
Qualifié en 2008 de "dernier des géants" par le magazine Les Inrockuptibles, Bashung occupait depuis quelques années la place enviée auparavant tenue par Serge Gainsbourg: celle d'un artiste à l'aura importante, capable de séduire le grand public comme les amateurs éclairés. Il avait d'ailleurs collaboré avec Gainsbourg en 1982 pour son album "Play Blessures".

Onze Victoires de la musique


"Alain appartient à la grande lignée des poètes excentriques et solitaires. Il fait des choses sublimes", avait dit de lui Arthur H le 28 février lors des dernières Victoires de la musique, résumant l'avis unanime de l'ensemble des chanteurs français.
Ces 24e Victoires de la musique avaient été un triomphe pour Bashung. Avec trois récompenses, dont celle de l'interprète de l'année et du meilleur album pour "Bleu Pétrole", il était devenu l'artiste le plus primé de l'histoire de la cérémonie avec un total de onze trophées.


La cérémonie avait également révélé l'extrême fragilité de la santé du chanteur, qui avait dû annuler plusieurs concerts prévus ce mois-ci.

Tubes et disques exigeants


Plusieurs tubes ont jalonné sa carrière, sans jamais qu'il cède à la facilité commerciale: "Gaby", "Vertige de l'amour" (album "Pizza" en 1981), "Osez Joséphine", "Madame Rêve" (1991, "Osez Joséphine"), "Ma petite entreprise" (1994, "Chatterton"), "La nuit je mens" (1998, "Fantaisie militaire") ou "Résidents de la République" (2008, "Bleu Pétrole").
Une carrière également marquée par des disques peu faciles d'accès, à commencer par l'audacieux "L'imprudence" (2002). Considéré comme l'un des plus réussis de Bashung, l'album était sorti en même temps que "Le Cantique des cantiques", enregistré avec Chloé Mons, artiste âgée de 28 ans à l'époque, qu'il avait épousée le 30 juin 2001. Il a eu avec elle une fille, après un fils né d'une précédente union.
Enfant du rock


Perfecto, jean moulant et bottes de cow-boy à l'époque de "Gaby", Bashung était un enfant du rock. Il avait grandi en écoutant Elvis Presley, Gene Vincent ou Buddy Holly et clôturait sa dernière tournée par une reprise de "Nights in white satin" des Moody Blues.

Il avait su marier l'amour du rock avec l'héritage de la chanson française. "Il appartient aux deux univers", résumait en 2002 son biographe Patrick Amine. "Il combine à sa manière les antécédents de la chanson française qui vont de Trenet à Gainsbourg. Du rock anglo-saxon, il a la désinvolture, la liberté musicale, l'humour qui allie le son et le sens."

Passion pour le cinéma


Né le 1er décembre 1947 d'un père qu'il n'a pas connu et d'une mère ouvrière, Bashung avait été envoyé à l'âge d'un an vivre chez sa grand-mère, à Wingersheim, en Alsace.

En 1962, il avait monté son premier groupe, The Dunces (les cancres), avant d'enregistrer ses premiers 45 tours en ôtant le "c" de son véritable nom, Baschung.
En 1973, il avait incarné Robespierre dans une comédie musicale sur La Révolution, puis avait rencontré Dick Rivers, pour qui il avait composé.
Son premier album, "Roman Photos" (1977), un échec commercial, avait marqué le début d'une longue collaboration avec le parolier Boris Bergman, remplacé par Jean Fauque en 1989.
Bashung était un passionné de cinéma et avait notamment tourné sous la direction de Fernando Arrabal ou Patrice Leconte.
Ce goût pour la comédie transparaissait lors de ses concerts, où Bashung, lunettes noires sur le nez, imposait son charisme ténébreux. Il avait été fait chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur en janvier 2009.


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# Posté le dimanche 15 mars 2009 16:36

The Good The Bad And The Queen

The Good The Bad And The Queen
Véritable petit prodige de la scène pop/ rock/ éléctro (etc...) anglo-saxonne, Damon Albarn a l'habitude de transformer tout ce qu'il touche en or. Après Blur et Gorillaz que l'on ne présente plus, l'anglais a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure musicale. Son nom : The Good, The Bad and The Queen, sa mission : tout raffler sur son passage. Ni plus, ni moins. Au casting, un leader surdoué (Damon Albarn donc), un producteur acclamé en la personne de Dangermouse, alias l'une des deux motié de Gnarl Barkley (auteur du hit planétaire "Crazy" en 2006) et un line-up à faire baver d'envie : Paul Simonon (bassiste de The Clash), Simon Tong (ex-The Verve, ex-Gorillaz) et Tony Allen (batteur de Fela Kuti et cofondateur du mouvement afrobeat)... excusez du peu. Evidemment, l'annonce est suivi d'effets, le buzz est immédiat, The Good, The Bad and The Queen n'a encore rien sorti, le groupe a déjà la hype. Fin 2006, Damon et son gang décident de passer à l'action et sortent leur premier single : Herculean (dispo dans le commerce une seule journée au Royaume-Uni). Le plan marketing est parfaitement rodé. Cette sortie furtive a de quoi nourrir l'attente des déjà inconditionnels du groupe et The Good, The Bad and The Queen peut tranquillement sortir son premier album éponyme courant janvier 2007. Histoire de faire définitivement sauter la banque.

Un album attendu, un projet au line-up extraordinaire, un concept ambitieux centré sur les quartiers multiculturels d'un Londres populaire et pourtant, The Good, the bad and the queen, premier album du dernier projet de l'hyperactif Damon Albarn ne convainc pas. On pourrait tourner autours de la question pendant des heures, dresser un parallèle entre cet album et ceux de Bloc Party (A weekend in the city) ou Thom Yorke (The eraser) par leur approche artistique du quotidien londonien, mais sans faire injure au prestigieux casting qui entoure l'ex-leader de Blur et Gorillaz, la comparaison ne serait pas à leur avantage. New wave déprimante, groove afrobeat, basse épaisse, les premiers titres de The Good, the bad and the queen dépeignent une citée en perte de vitesse, où les quartiers populaires sont envahis par la drogue, le chômage et les hooligans alcooliques d'extrême-droite... Certes Albarn a voulu dresser un panorama particulièrement sombre de sa ville, mais le problème est que le reste ne suit pas. Les arrangements se veulent ambitieux, ils tombent souvent à plat.
Quant aux mélodies, elles s'écoutent et s'oublient rapidement. Et résultat des courses, comme on l'avait pressenti sur le single "Herculean" (pourtant l'un des meilleurs de l'album), on a tendance à s'ennuyer sévère... Les morceaux se suivent et ne parviennent pas vraiment à titiiler notre épiderme ("History song", "Northern whale", "The Bunting song"...), mais l'ensemble reste étonnamment fade. Non pas que cela soit désagréable à écouter, au contraire, mais la montagne espérée a finalement accouché d'une minuscule souris. Reste deux ou trois morceaux suffisamment inspirés pour nous sortir de notre torpeur, des titres aux ambiances feutrées et au groove travaillé tel que "Herculean", "Kingdom of Doom". D'ailleurs les gens de chez Parlophone ne s'y sont pas trompés en choisissant ces deux titres comme singles. Et finalement, on ressort du premier album de The Good, The Bad and The Queen, franchement déçu et circonspect devant tout le battage fait autours du groupe même après la sortie de l'album. Car The Good, the bad and the queen, n'est pas un mauvais album, il est juste un peu insignifiant, passant entre les gouttes assez discrètement pour ne pas se mouiller. Etant donné le potentiel du groupe, on était en droit d'attendre mieux de ce disque... Beaucoup mieux.

Mettre en vente uniquement pendant une journée son premier single, si c'est pas du coup marketing ça, je ne chronique plus d'album de stoner sur le zine... (sic) Sans rire, il faut bien le reconnaître, même si le concept d'"édition limitée" ne veut souvent pas dire grand chose, même si des centaines de magasins ont pu faire du réassort sur ce maxi, le business plan mis en place par les gens de chez Parlophone pour faire monter le buzz autours de The Good, The Bad and The Queen a eu son petit succès. Pas un magazine culturel n'y a coupé, Damon, Simon et les autres étaient partout, discrets, mais intelligemment omniprésents. On en parle, on en parle, mais dans les faits, ça donne quoi au juste ce groupe si ambitieux et prometteur, dont en attend tant, et on connaît si peu au moment d'enfourner Herculean dans le lecteur CD ? Verdict : et bien pas grand chose si ce n'est un très bel artwork. Un single, le fameux "Herculean", assez sympathique, au rythme relaché, à la coolitude assumé. Blindé par des orchestrations finement distillées et quelques arrangements inventifs, le premier extrait du travail de The Good, The Bad and The Queen, débarque sur la platine et s'il ne casse pas des briques, a au moins le mérite d'être très agréable, à défaut de disposer d'un potentiel commercial démentiel. Le groupe a toutefois su travailler s'atmosphère de son single et ce n'est qu'après de nombreuses écoutes que le morceau parviendra sans doute à convaincre... timidement. Question : et si tout ce cirque autours du troisième super-projet de Damon Albarn n'était qu'un vaste coup de pub ?
La question mérite d'être posé à l'écoute de la première des deux B-sides qui accompagnent "Herculean" : "Back in the day". Un titre exclusivement instrumental aux ambiances légèrement psychotropes et qui tourne très rapidement en rond. L'histoire du serpent qui se mord la queue en gros, d'autant que le troisième titre de ce maxi, "Mr Whippy", vient définitivement enterrer les ambions artistiques d'Herculean. Euh, c'est tout ? Et bien oui, ce premier aperçu du travail de The Good, The Bad and The Queen est un coup d'épée dans l'eau. Une déception largement à la hauteur des attentes suscitées par le groupe. Reste à savoir si l'album saura relever le niveau...

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# Posté le samedi 07 mars 2009 14:45

The Good The Bad And The Queen - Kingdom Of Doom

Friday night in the Kingdom of Doom
Ravens fly across the room
All in now there's a noise in the sky
Following all the rules and not asking why

And when the sunset world begins
Turning into the night I see everything
in black and white and then

Drink all day 'cos the country's at war
You'll be falling on the palace floor
I can't be anymore than I see
In the flood get washed away

When the sunset world begins
Turning into the night I see everything
in black and white and then
A love song for the collaboration you
and me will never be and then
We'll let it flow away
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# Posté le samedi 07 mars 2009 14:47

Blur

Blur
Damon Albarn a rencontré Graham Coxon à Colchester, Essex, Angleterre, dans la Stanway Comprehensive School alors qu'ils n'étaient âgés que de 15 ans. Ils ne se sont plus quittés depuis. Graham a rencontré Alex James à Londres (Goldsmith Art School), qui, entre temps a rencontré Dave Rowntree. Et tout ça donne Seymour, qui répète pour la première fois She's So High autour de décembre 1989. Ensuite tout se déroule assez vite, ils signent chez Food Records qui leur demande de changer le nom du groupe. Comme Damon Albarn avait une perception relativement floue de l'Angleterre des années 1990, il a l'idée de proposer « Blur » (brouillé en anglais). Ce nouveau nom est adopté et She's So High sort fin 1990. L'album Leisure arrive début 1991 et leur deuxième single There's No Other Way atteint une honorable huitième place dans les charts. Le troisième single, Bang, Blur préfère l'oublier.

En 1993, Blur sort son deuxième LP, Modern Life Is Rubbish qui connait un succès assez relatif face à la mode grunge que Blur combat avec véhémence.

Mais la reconnaissance arrive avec Parklife, qui sort en 1994, se posant en leader de la vague Britpop. C'est la consécration: quatre Brit Awards (Best Single: Parklife, Best Video: Parklife, Best Album, et Best British Band), record qui fera date.

En 1995, The Great Escape se trouve au c½ur d'une guerre cinglante avec Oasis où les rivaux se battent à coup de déclarations de plus en plus sulfureuses dans la presse. Blur ne sortira pas indemne de cette période, où le groupe faillit se séparer... Il est encore bien difficile de dire, même aujourd'hui, à qui il faut attribuer la victoire; car si à l'époque, Country House écrasa Roll With It, Wonderwall est encore sur toutes les lèvres. Mais alors qu'Oasis sort son nouvel album, au festival de Reading (08/1999) Beetlebum était scandé par la foule en même temps que Damon, avec une intensité qui surpassait celle des PA systems (enceintes).

Beetlebum donc sort en premier single de Blur, album qui marque le renouveau de Blur, qui s'éloigne de la Britpop pour se rapprocher d'un son plus alternatif dans un style un peu plus américain. Les États-Unis adoptent ensuite Song 2 comme nouvel hymne de la jeunesse et Blur reussit enfin à percer le marché d'Amérique du Nord. Au sortir de la tournée mondiale, le groupe publie le 25 février 1998 Bustin' + Dronin', un disque hybride constitué de remixes technoïdes de morceaux du précédent album et d'un condensé live du groupe.

En 1999, 13 continue de transformer Blur, qui, pour la circonstance, a changé de producteur en remplaçant Stephen Street par le très polyvalent William Orbit. Si l'on écoute successivement Bang et Caramel, on peut comprendre ce fantastique renouveau de Blur à qui il aura fallu dix ans pour explorer avec brio plusieurs genres de musique et ce à différents niveaux. On peut donc dire que Blur a su constamment se renouveler, tout en restant fidèle à son public et à ses fans. 13 ne compte que trois singles: Tender, Coffee & TV (chantée par Graham), et No Distance Left To Run.

Et même si Blur a arrêté les tournées « interminables », Damon, Graham, Alex et Dave continuent les concerts, ce qui leur a d'ailleurs valu un « Q Award » pour « Best Live Act in the World ».

Très concerné par l'image, Blur a toujours accordé beaucoup d'importance à l'aspect visuel de son ½uvre. Le caractère expérimental du groupe l'a incité à collaborer avec des artistes tels que Damien Hirst, Tomas Vinterburg, Sophie Muller ou Julian Opie, dont les portraits des musiciens ont illustré Blur: The Best of en 2000.

Tous les membres du groupe ont également pu s'exprimer via d'autres projets : Alex est redevenu une pop star avec Fat Les tandis que Dave s'est consacré à l'animation sur ordinateur. Ils sont également devenus pilotes et soutiennent le projet British Unmanned Probe. Quant à Damon, il a publié « Mali Music », en collaboration avec des musiciens africains, et connu une nouvelle fois le succès avec le groupe virtuel Gorillaz. Quant au guitariste Graham Coxon, il a préféré continuer sa carrière de son côté et former son groupe où il pourra chanter tout à son aise.

En 2003, les musiciens ont hâte de tester leur nouvelle configuration (le groupe sera augmenté d'un saxophoniste, d'un percussionniste, de choriste et d'autres surprises). Résultat ? Think Tank, septième album et premier en trio. Il s'impose comme le disque le plus groovy de la carrière du groupe, caractérisé par un éclectisme de rythmes, de textures et de mélodies. En 2007, Damon Albarn s'implique dans la création d'un nouveau projet : The Good, the Bad and the Queen.

Le groupe au complet (y compris Graham Coxon) a anoncé sa reformation lors d'une conférence de presse le 9 décembre 2008. Ils ont également fait part de leur participation au festival de Glastonbury 2009 en tant que tete d'affiche, et à un concert à Hyde Park le 3 juillet 2009, pour le plus gros concert (hors festival) du groupe, qui fêtera son 20eme anniversaire cette même année. Le groupe a annoncé une date supplémentaire pour cet événement, le 2 juillet 2009, du fait que la première affichait "complet" le jour même de la mise en vente des places. Plusieurs autres dates en Angleterre seraient prévues[1].
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 16:47

Blur - Parklife

Confidence is a preference for the habitual voyeur of what is known as (parklife)
And morning soup can be avoided if you take a route straight through what is known as
(parklife)
John's got brewers droop he gets intimidated by the dirty pigeons
They love a bit of it (parklife)
Who's that gut lord marching... you should cut down on your porklife mate... get some
Exercise

[Chorus]
ALL THE PEOPLE
SO MANY PEOPLE
THEY ALL GO HAND IN HAND
HAND IN HAND THROUGH THEIR PARKLIFE

Know what I mean
I get up when I want except on Wednesdays when I get rudely awakened by the dustmen
(Parklife)
I put my trousers on, have a cup of tea and I think about leaving the house (parklife)
I feed the pigeons I sometimes feed the sparrows too it gives me a sense of enormous well
Being (parklife)
And then I'm happy for the rest of the day safe in the knowledge there will always be a bit
Of my heart devoted to it (parklife)

[Chorus]

Parklife (parklife)
Parklife (parklife)

It's got nothing to do with vorsprung durch technic you know
And it's not about you joggers who go round and round and round
Parklife (parklife)

[Chorus x 2]
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 16:45

Charmless Man - Blur

I met him in a crowded room
Where people go to drink away their gloom
He sat me down and so began
The story of a charmless man
Educated the expensive way
He knows his claret from a beaujolais
I think he'd like to have been Ronnie Kray
But then nature didn't make him that way

He thinks his educated airs those family shares
Will protect him, that you will respect him
He moves in circles of friends who just pretend that they like him
He does the same to them and when you put it all together
There's the model of a charmless man

He knows the swingers and their cavalry
Says he can get in anywhere for free
I began to go a little cross eyed
And from this charmless man I just had to hide

He talks at speed he gets nose bleeds
He doesn't see his days are tumbling down upon him
Yet he tries so hard to please he's just so keen for you to listen
But no-one is listening and when you put it all together
There's the model of a charmless man

He thinks his educated airs, those family shares
Will protect him, that you will respect him
Yet he tries so hard to please he's just so keen for you to listen
But no-one is listening and when you put it all together
There's the model of a charmless man
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 16:54

The Strokes

The Strokes
Inspirés par les melodies de Buddy Holly et John Lennon, ainsi que par l'attitude et les riffs angulaires de Television ou du Velvet Underground, les Strokes sont également bénis et maudits par l'énorme hype qui s'abat sur eux à la sortie de leur premier album en 2001 (ils ont à peine vingt ans), Is This It. L'adulation de la presse anglaise pour le groupe arrive à la hauteur de sa ferveur pour Oasis dans les années 1990. Le chanteur/songwriter Julian Casablancas (fils du mannequin Elite John Casablancas), baptise son quintet les Strokes en 1999, avant d'entamer une série de concerts qui se révéleront extrêmement populaires. Le groupe gagne un manager en décembre 2000, lorsqu'ils jouent au Mercury Lounge de New York. Le label Rough Trade les signe et sort l'EP The Modern Age en janvier 2001, puis l'album Is This It en été de la même année en Angleterre. Le groupe change la pochette (un joli fessier) et enlève la chanson « New York City Cops » de l'album avant de sortir l'édition américaine en octobre, dans un pays traumatisé par les attaques terroristes. Le groupe gagne en popularité, enchaîne les salles combles, partageant l'affiche avec the White Stripes, Weezer et the Rolling Stones en 2002. En mars 2003, le groupe commence à enregistrer un nouvel album avec le producteur de Radiohead et Beck, Nigel Godrich. Mais les sessions avec Godrich ne se passent pas si bien et en mai, ils retournent vers leur premier producteur, Gordon Raphael pour finir l'album. Room on Fire sort en automne 2003, juste après que les Strokes sont repartis en tournée avec les Kings of Leon. Début 2006, ils reviennent avec le très pop et poli First Impressions of Earth.
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 15:36

The Strokes - Heart In A Cage

Well I don't feel better
When I'm fucking around
And I don't write better
When I'm stuck in the ground
So don't teach me a lesson
Cause I've already learned
Yeah the sun will be shining
And my children will burn

Oh the heart beats in its cage

I don't want what you want
I don't feel what you feel
See I'm stuck in a city
But I belong in a field

Yeah we got left, left, left, left, left, left, left

Now it's three in the morning and you're eating alone

Oh the heart beats in its cage

All our friends, they're laughing at us
All of those you loved you mistrust
Help me I'm just not quite myself
Look around there's no one else left
I went to the concert and I fought through the crowd
Guess I got too excited when I thought you were around

Oh he gets left, left, left, left, left, left, left

I'm sorry you were thinking; I would steal your fire.
The heart beats in its cage
Yes the heart beats in its cage
Alright

And the heart beats in its cage
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 15:37

Modifié le vendredi 06 mars 2009 16:07

The Clash

The Clash
The Clash est le résultat de 2 groupes: The 101'ers dirigé par Joe Strummer et London SS dirigé par Mick Jones. Paul Simonon joint les rangs de London SS en 1976 et Topper Headon, qui fait aussi partie du groupe, est remplacé par Tory Crimes (né Terry Chimes). Après avoir entendu les Sex Pistols, Strummer décide de quitter son groupe de rhythm & blues pour faire partie du mouvement punk. Avec le guitariste des 101'ers Keith Levene, il joint une version revampée de London SS qu'on renomme The Clash (l'émeute), nom qui cadrait parfaitement dans l'idéologie punk. Les membres étaient alors Strummer (voix), Levene (guitare), Jones (guitare), Simonon (basse) et Chimes (batterie).

Le groupe fait un premier concert à l'été 1976 en support aux Sex Pistols à Londres et Levene quitte le groupe peu de temps après. Ils engagent Bernard Rhodes, qui avait été l'associé du gérant des Sex Pistols Malcolm McLaren, comme gérant. Ils partent alors en tournée avec les Sex Pistols pour leur Anarchy Tour vers la fin de 1976. Même s'ils ne donnent que 3 spectacles lors de cette tournée, ils gagnent tout de même en popularité et décrochent un contrat de disque en février 1977 avec CBS. En 3 fins de semaines, ils enregistrent leur premier album. Dès que les enregistrements sont complétés, Terry Chimes quitte le groupe et est remplacé par Topper Headon.

Au printemps 77, leur premier simple, "White Riot" et leur album éponyme sont mis sur le marché en Angleterre. Ils sont acclamés par la critique et atteignent le #12 sur les palmarès. La division américaine décide que l'album n'avait pas suffisamment de potentiel commercial et omet de le mettre sur le marché. Il devient alors l'album le plus importé de l'histoire américaine. Le groupe part en tournée pour le White Riot Tour avec les groupes The Jam et The Buzzcocks. Un des moments forts de la tournée est lorsqu'au London's Rainbow Theatre les gens décident de jeter les sièges hors de l'édifice. "Complete Control" est ensuite choisi comme 2e simple.

Au cours de 1977, Strummer et Jones se retrouvent en prison à quelques reprises pour certaines offenses mineures allant du vandalisme à un vol de taie d'oreiller! Pendant ce temps, Simonon et Headon sont arrêtés pour avoir tiré sur des pigeons voyageurs avec un fusil à air comprimé. Leur image de hors la loi prend alors de l'envergure, mais ils commencent aussi à s'impliquer socialement comme par exemple dans un concert contre le racisme. Cette conscience sociale se fait sentir sur le simple suivant "(White Man) In Hammersmith Palais" qui parait en 1978. Peu de temps après qu'il ait atteint le #32 au palmarès, ils commencent à travailler sur leur 2e album avec le réalisateur Sandy Pearlman, un ancien membre de Blue Öyster Cult. Il donne à l'album Give 'Em Enough Rope un son propre mais puissant. Malgré sa grande qualité et son succès immense en Angleterre avec une 2e position au palmarès, l'album n'atteint que le 128e rang aux États-Unis au printemps 79.

Ils effectuent une première tournée américaine au début de 79 intitulée Pearl Harbor '79. Cet été-là, le groupe lance en Angleterre le mini-album The Cost Of Living qui contient une reprise du Bobby Fuller Four, "I Fought The Law". On met enfin sur le marché américain leur premier album et une 2e tournée américaine suit. Pour cette tournée, ils demandent les services du claviériste Mickey Gallagher (de Ian Dury's Blockheads). Au cours de leurs 2 tournées américaines, ils ont eu des groupes R&B en support comme Bo Diddley, Sam & Dave, Lee Dorsey et Screamin' Jay Hawkins, en plus du rocker country Joe Ely et du groupe punk/rockabilly The Cramps. Leurs choix de groupes en support commence à montrer leur fascination pour le vieux rock n' roll et ses légendes.
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 15:41

The Clash - I Fought The Law

Breakin' rocks in the hot sun
I fought the law and the law won (twice)
I needed money 'cause I had none
I fought the law and the law won (twice)

I left my baby and it feels so bad
Guess my race is run
She's the best girl that I ever had
I fought the law and the law won
I fought the law and the

Robbin' people with a six-gun
I fought the law and the law won (twice)
I lost my girl and I lost my fun
I fought the law and the law won (twice)

I left my baby and it feels so bad
Guess my race is run
She's the best girl that I ever had
I fought the law and the law won
I fought the law and the

I fought the law and the law won (7 times)
I fought the law and the
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 15:47

Modifié le vendredi 06 mars 2009 16:05